Activités – Les Rencontres d’Arles 2016

Augustin Rebetez

Augustin Rebetez / Musée carton

Lundi, juillet 4, 2016
10:00 - 19:30
Emplacement : Nonante-neuf, Magasin électrique

Plateforme10 est la réunion, à côté de la gare de Lausanne, du musée cantonal des Beaux-Arts (mcb-a), du musée de l’Élysée (musée cantonal de la Photographie) et du musée de Design et d’Arts appliqués contemporains (mudac). Afin de dépasser une présentation classique de maquettes et de plans du futur site, les trois directeurs ont mandaté Augustin Rebetez pour imaginer un univers singulier qui présente de manière originale l’ambitieux projet de réunir trois musées sur un même lieu. L’artiste explore avec talent les domaines des musées présentés, soit la photographie, le dessin, la peinture, la sculpture, l’objet et l’écriture. Cette approche globale qui se joue des hiérarchies et des genres s’est d’emblée imposée comme la meilleure ambassadrice de ce projet exceptionnel. Le château en carton imaginé par Augustin Rebetez incite le visiteur à entrer dans un musée imaginaire. Cette construction insolite comprend des espaces culturels fictifs et de fausses œuvres d’art. Des pseudo-tableaux, du design d’objets, des photographies et de la sculpture sont fabriqués en carton et ont pour objectif la création d’un musée regroupant les œuvres majeures de l’histoire de l’art suisse. Cette œuvre totale décloisonne ingénieusement les médiums et offre une interprétation inédite et jubilatoire des pratiques artistiques. Grâce à cette installation, Plateforme10 s’exprime par une formidable puissance expressive qui puise dans l’imagerie et le langage foisonnants d’Augustin Rebetez. À découvrir du 4 juillet au 25 septembre, de 10h à 19h30.

Plateforme10 est la réunion, à côté de la gare de Lausanne, du musée cantonal des Beaux-Arts (mcb-a), du musée de l’Élysée (musée cantonal de la Photographie) et du musée de Design et d’Arts appliqués contemporains (mudac). Afin de dépasser une présentation classique de maquettes et de plans du futur site, les trois directeurs ont mandaté Augustin Rebetez pour imaginer un univers singulier qui présente de manière originale l’ambitieux projet de réunir trois musées sur un même lieu.
L’artiste explore avec talent les domaines des musées présentés, soit la photographie, le dessin, la peinture, la sculpture, l’objet et l’écriture. Cette approche globale qui se joue des hiérarchies et des genres s’est d’emblée imposée comme la meilleure ambassadrice de ce projet exceptionnel. Le château en carton imaginé par Augustin Rebetez incite le visiteur à entrer dans un musée imaginaire. Cette construction insolite comprend des espaces culturels fictifs et de fausses œuvres d’art. Des pseudo-tableaux, du design d’objets, des photographies et de la sculpture sont fabriqués en carton et ont pour objectif la création d’un musée regroupant les œuvres majeures de l’histoire de l’art suisse.
Cette œuvre totale décloisonne ingénieusement les médiums et offre une interprétation inédite et jubilatoire des pratiques artistiques. Grâce à cette installation, Plateforme10 s’exprime par une formidable puissance expressive qui puise dans l’imagerie et le langage foisonnants d’Augustin Rebetez.
À découvrir du 4 juillet au 25 septembre, de 10h à 19h30.

Christian Marclay

Christian Marclay

Lundi, juillet 4, 2016
10:00 - 19:30
Emplacement : Grande Halle, parc des Ateliers

Christian Marclay aime photographier et filmer son environnement lorsqu’il marche dans la ville de Londres, où il vit aujourd’hui. Il présente à Arles, et pour la première fois en France, six films d’animation ainsi que Pub Crawl, une installation audiovisuelle datant de 2014. À la différence de Pub Crawl, dans lequel Christian Marclay tirait des sons de bouteilles, de verres et de canettes abandonnées dans l’East London, les dernières vidéos de l’artiste sont des films d’animation silencieux constitués de plusieurs milliers de photographies. Cette fois, Christian Marclay attire notre attention sur les petits détritus qui jonchent nos trottoirs : mégots, capsules, chewing-gums, cotons-tiges, couvercles de gobelets et pailles. Restitués à une cadence rapide, les clichés donnent l’illusion d’un mouvement continu, à la manière d’un flip book. Les cigarettes consumées se régénèrent, les capsules colorées clignotent et fusionnent, les cotons-tiges velus se tortillent, les chewing-gums se divisent puis se reproduisent comme des cellules, les couvercles et les pailles tournent tel un mécanisme d'horlogerie. Si l’animation traditionnelle a recours à un arrière-plan qui donne l’impression d’une continuité spatiale, les arrière-plans de ces objets changent sans arrêt. Le vacillement des images qui se succèdent à toute vitesse évoque les débuts du cinéma. La documentation de Marclay sur les rebuts et la laideur est mise en mouvement de manière à transformer nos déchets en une œuvre de poésie sonore et visuelle. À découvrir du 4 juillet au 25 septembre, de 10h à 19h30.

Christian Marclay aime photographier et filmer son environnement lorsqu’il marche dans la ville de Londres, où il vit aujourd’hui. Il présente à Arles, et pour la première fois en France, six films d’animation ainsi que Pub Crawl, une installation audiovisuelle datant de 2014.
À la différence de Pub Crawl, dans lequel Christian Marclay tirait des sons de bouteilles, de verres et de canettes abandonnées dans l’East London, les dernières vidéos de l’artiste sont des films d’animation silencieux constitués de plusieurs milliers de photographies. Cette fois, Christian Marclay attire notre attention sur les petits détritus qui jonchent nos trottoirs : mégots, capsules, chewing-gums, cotons-tiges, couvercles de gobelets et pailles. Restitués à une cadence rapide, les clichés donnent l’illusion d’un mouvement continu, à la manière d’un flip book. Les cigarettes consumées se régénèrent, les capsules colorées clignotent et fusionnent, les cotons-tiges velus se tortillent, les chewing-gums se divisent puis se reproduisent comme des cellules, les couvercles et les pailles tournent tel un mécanisme d'horlogerie. Si l’animation traditionnelle a recours à un arrière-plan qui donne l’impression d’une continuité spatiale, les arrière-plans de ces objets changent sans arrêt. Le vacillement des images qui se succèdent à toute vitesse évoque les débuts du cinéma.
La documentation de Marclay sur les rebuts et la laideur est mise en mouvement de manière à transformer nos déchets en une œuvre de poésie sonore et visuelle.
À découvrir du 4 juillet au 25 septembre, de 10h à 19h30.

Dominic Nahr

Dominic Nahr / Pays brisé

Lundi, juillet 4, 2016
10:00 - 19:30
Emplacement : Fondation manuel rivera-ortiz

Son indépendance acquise le 9 juillet 2011 en a fait la plus jeune nation au monde : l’Assemblée générale des Nations accueillait alors son 193e membre, le Soudan du Sud, en le présentant comme un modèle de sécurité, de paix, de prospérité, d’amitié et de coopération entre les peuples. Cinq ans plus tard, les rapports de l’Onu dénoncent la situation désespérée qui a cours au Soudan du Sud : la guerre, la violence, la famine, les épidémies ont conduit cet État d’Afrique de l’Est à une véritable catastrophe humanitaire. En suivant les chemins des familles qui sillonnent le pays en quête de sécurité, et en passant du temps au côté des hommes qui infligent cette souffrance, Dominic Nahr pointe la dissonance entre l’idée originale qui entendait donner naissance à un pays paisible et uni et la réalité à laquelle les populations sont confrontées aujourd’hui. À découvrir du 4 juillet au 25 septembre, de 10h à 19h30.

Son indépendance acquise le 9 juillet 2011 en a fait la plus jeune nation au monde : l’Assemblée générale des Nations accueillait alors son 193e membre, le Soudan du Sud, en le présentant comme un modèle de sécurité, de paix, de prospérité, d’amitié et de coopération entre les peuples. Cinq ans plus tard, les rapports de l’Onu dénoncent la situation désespérée qui a cours au Soudan du Sud : la guerre, la violence, la famine, les épidémies ont conduit cet État d’Afrique de l’Est à une véritable catastrophe humanitaire. En suivant les chemins des familles qui sillonnent le pays en quête de sécurité, et en passant du temps au côté des hommes qui infligent cette souffrance, Dominic Nahr pointe la dissonance entre l’idée originale qui entendait donner naissance à un pays paisible et uni et la réalité à laquelle les populations sont confrontées aujourd’hui.
À découvrir du 4 juillet au 25 septembre, de 10h à 19h30.

Monstres, faites-moi peur !

Monstres, faites-moi peur !

Lundi, juillet 4, 2016
10:00 - 19:00
Emplacement : Grande Halle, parc des Ateliers

L’exposition Monstres, faites-moi peur ! confronte notre regard à l’idée de la norme, aux fondements relationnels qui nous associent ou nous dissocient d’un groupe. Évitant le procédé clinique d’un savant bestiaire, elle se fonde non pas sur la démonstration mais sur la monstration. Il s’agit de se confronter aux moyens visuels mis en place dans l’espace photographique pour constituer le monstre – et ainsi d’exposer le geste et le regard provoqués par le monstre en lui-même, mais encore le geste et le regard qui constituent le monstre. Monstres, faites-moi peur ! propose une approche qui ne se limite pas à la contemplation de l’anormalité ; elle invite à parcourir les marges de ce qui tend à nous rendre plus ou moins humain. À découvrir du 4 juillet au 25 septembre, de 10h à 19h30.

L’exposition Monstres, faites-moi peur ! confronte notre regard à l’idée de la norme, aux fondements relationnels qui nous associent ou nous dissocient d’un groupe. Évitant le procédé clinique d’un savant bestiaire, elle se fonde non pas sur la démonstration mais sur la monstration. Il s’agit de se confronter aux moyens visuels mis en place dans l’espace photographique pour constituer le monstre – et ainsi d’exposer le geste et le regard provoqués par le monstre en lui-même, mais encore le geste et le regard qui constituent le monstre.
Monstres, faites-moi peur ! propose une approche qui ne se limite pas à la contemplation de l’anormalité ; elle invite à parcourir les marges de ce qui tend à nous rendre plus ou moins humain.
À découvrir du 4 juillet au 25 septembre, de 10h à 19h30.

Yann Gross

Yann Gross / The Jungle Show

Lundi, juillet 4, 2016
10:00 - 19:30
Emplacement : Magasin électrique

Lorsque Francisco de Orellana, conquistador espagnol, part à la recherche de canneliers en 1541, il ne se doute pas que le hasard le mènera jusque dans les méandres du plus grand cours d’eau du monde : l’Amazone. Campagnes d’évangélisation, construction de routes, fièvre du caoutchouc, extraction de pétrole ou ruée vers l’or : cette zone fluviale n’a cessé d’être un carrefour d’échanges et d’attirer les convoitises. En remontant les traces d’expéditions passées et grâce à des mises en scène discrètes, ce carnet de voyage révèle diverses facettes de l’Amazonie contemporaine et de ses périphéries. Mes différentes collaborations avec des communautés locales m’ont permis d’explorer la complexité des hybridations et des mystères qui traversent la forêt. Une fois plongé dans cet univers domestiqué, les clichés romantiques des terres oubliées ou du bon sauvage sont vite oubliés. Cette errance visuelle questionne plus largement la notion de progrès et de développement. À découvrir du 4 juillet au 25 septembre, de 10h à 19h30.

Lorsque Francisco de Orellana, conquistador espagnol, part à la recherche de canneliers en 1541, il ne se doute pas que le hasard le mènera jusque dans les méandres du plus grand cours d’eau du monde : l’Amazone.

Campagnes d’évangélisation, construction de routes, fièvre du caoutchouc, extraction de pétrole ou ruée vers l’or : cette zone fluviale n’a cessé d’être un carrefour d’échanges et d’attirer les convoitises. En remontant les traces d’expéditions passées et grâce à des mises en scène discrètes, ce carnet de voyage révèle diverses facettes de l’Amazonie contemporaine et de ses périphéries. Mes différentes collaborations avec des communautés locales m’ont permis d’explorer la complexité des hybridations et des mystères qui traversent la forêt. Une fois plongé dans cet univers domestiqué, les clichés romantiques des terres oubliées ou du bon sauvage sont vite oubliés.

Cette errance visuelle questionne plus largement la notion de progrès et de développement.

À découvrir du 4 juillet au 25 septembre, de 10h à 19h30.

talks

« La guerre invisible. Consommation, censure et rhétorique de la compassion » Panel #1/4

16:00 - 18:00
Emplacement : Mistral, Arles

Dominic Nahr, Christoph Bangert et Caroline Recher débattent de questions de responsabilité, de véracité, d’exploitation et de censure dans la photographie de conflit ; une discussion modérée par Sascha Renner, concepteur du programme des Nonante-neuf talks. Discussion suivie d’un Spotlight scène suisse sur NEAR, l’Association suisse pour la photographie contemporaine. De 16h à 18h. En anglais. Les Nonante-neuf talks sont organisés par la Fondation suisse pour la culture Pro Helvetia.

Dominic Nahr, Christoph Bangert et Caroline Recher débattent de questions de responsabilité, de véracité, d’exploitation et de censure dans la photographie de conflit ; une discussion modérée par Sascha Renner, concepteur du programme des Nonante-neuf talks.
Discussion suivie d’un Spotlight scène suisse sur NEAR, l’Association suisse pour la photographie contemporaine.
De 16h à 18h. En anglais.
Les Nonante-neuf talks sont organisés par la Fondation suisse pour la culture Pro Helvetia.

Images Vevey

Conférence de presse

Emplacement : Nonante-neuf, Magasin électrique

Conférence de presse du Festival Images Vevey. À 12h.

Conférence de presse du Festival Images Vevey.

talks

« Perte de contrôle, prise de pouvoir : de la documentation à la surveillance » Panel #2/4

Emplacement : Mistral, Arles

Jules Spinatsch, Joerg Bader et Salvatore Vitale débattent de la photographie comme moyen de documentation, de contrôle et de surveillance ; une discussion modérée par Sascha Renner, concepteur du programme des Nonante-neuf talks. Discussion suivie d’un Spotlight scène suisse sur Aaluägä, d’Anne Golaz et Myriam Ziehli. De 16h à 18h. En anglais. Les Nonante-neuf talks sont organisés par la Fondation suisse pour la culture Pro Helvetia.

Jules Spinatsch, Joerg Bader et Salvatore Vitale débattent de la photographie comme moyen de documentation, de contrôle et de surveillance ; une discussion modérée par Sascha Renner, concepteur du programme des Nonante-neuf talks.
Discussion suivie d’un Spotlight scène suisse sur Aaluägä, d’Anne Golaz et Myriam Ziehli.
De 16h à 18h. En anglais.
Les Nonante-neuf talks sont organisés par la Fondation suisse pour la culture Pro Helvetia.

talks

« Exposer à l’heure du numérique » Panel #3/4

Emplacement : Mistral, Arles

Marco de Mutiis, Joan Fontcuberta et Erik Kessels débattent autour de la question de leur pratique de l’exposition à l’heure du numérique et à l’ère de la post-photographie ; une discussion modérée par Sascha Renner, concepteur du programme des Nonante-neuf talks Discussion suivie d’un Spotlight scène suisse sur P3 Post-Photography Prototyping Prize, initié par Duncan Forbes, directeur du Fotomuseum Winterthur, en collaboration avec la Fondation Julius Bär. De 16h à 18h. En anglais. Les Nonante-neuf talks sont organisés par la Fondation suisse pour la culture Pro Helvetia.

Marco de Mutiis, Joan Fontcuberta et Erik Kessels débattent autour de la question de leur pratique de l’exposition à l’heure du numérique et à l’ère de la post-photographie ; une discussion modérée par Sascha Renner, concepteur du programme des Nonante-neuf talks
Discussion suivie d’un Spotlight scène suisse sur P3 Post-Photography Prototyping Prize, initié par Duncan Forbes, directeur du Fotomuseum Winterthur, en collaboration avec la Fondation Julius Bär.
De 16h à 18h. En anglais.
Les Nonante-neuf talks sont organisés par la Fondation suisse pour la culture Pro Helvetia.